Expositions en 2018

Impressions gravées

En partenariat avec l'artothèque Pierre Tal-Coat d'Hennebont

Du 2 octobre 2018 au 6 janvier 2019

Cette exposition propose un panorama de gravures sur bois extraites de deux collections: celle de l'artothèque du musée  et celle de l'artothèque Pierre Tal-Coat d'Hennebont.

Avec des oeuvres de Rémi Blanchard, Stéphane Bordarier, Philippe Cognée, Klaas Gubbels, Marine Penhouet, Arnaud Rochard, de la collection de l'artothèque du musée et des oeuvres de Violaine Fayolle, Ronald de Bloeme, Wernher Bouwens, Christoph Ruckhaberle, Thomas Semon, Edouard Wolton de la collection de l'artothèque Pierre Tal-Coat d'Hennebont.

Editées en plusieurs exemplaires, les oeuvres qui constituent les collections des artothèques sont des multiples. Ce choix permet aux artothèques de valoriser des techniques de création et des supports assez méconnus. La xylographie, ou gravure sur bois, est la technique de gravure la plus ancienne. Elle est aujourd'hui assez peu pratiquée par les artistes contemporains qui l'ont remplacée par la gravure sur linoléum, matériau moins onéreux et plus souple que le bois. Cependant certaines s'y essaient malgré la difficulté de l'exercice.

 

Prêtes à emporter! Photographie: les nouvelles acquisitions de l'artothèque

Du 15 mai au 16 septembre 2018

L'artothèque du musée conserve aujourd'hui plus de 1200 oeuvres : estampes, dessins, vidéos, oeuvres en volume et photographies de 500 artistes différents.

Une fois par an, elle propose dans sa galerie un accrochage de ses nouvelles acquisitions. Cette année il s'agit plus particulièrement de photographies, avec des oeuvres d'artistes historiques qui viennent enrichir des thématiques, mais également des oeuvres d'artistes émergents qui portent un nouveau regard sur notre monde.

Avec des oeuvres de John Batho, Robert Doisneau, Anita Gauran, Jacob Holdt, René Jacques, Mimmo Jodice, Magali Lefebvre, Patrick Messina, Paolo Nozolino, Bernard Plossu.

La Maison des jours meilleurs

Du 5 au 29 avril 2018

Cette exposition est la restitution de la résidence de l’artiste Anaïs Touchot à la cité scolaire de l’Iroise à Brest en partenariat avec l’artothèque du musée.

Anaïs Touchot a imaginé un dispositif dans lequel les élèves vont produire des objets sculptures à partir d’éléments du quotidien et de matériaux récupérés. Ces créations décoreront l’intérieur d’un habitat d’urgence.

Le projet est un clin d’oeil, par le titre, aux habitats conçus par Jean Prouvé dans les années 1950 à la demande de l’Abbé Pierre. Dans l’esprit d’une création collective, ces expériences sculpturales poétiques explorent des préoccupations regroupant écologie et habitat et ouvrent de manière informelle des discussions esthétiques et sociologiques.

 

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